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après une ballade d'une heure sous des arbres,nous sommes arrivés face a la mer et découvert ce superbe panorama ,ciel bleu,sable,mer,voilier pour la liberté (carole thevenot)
empreinte de pas faite à marée basse,recouverte par la marée haute,signe que notre passage sur la terre est éphèmère, (carole thevenot)




Les partisans des OGM ont vécu une sale journée, hier. Non seulement le texte de loi, à la surprise générale, a été abandonné, mais Philippe de Villiers a présenté un plan de bataille pour s'opposer aux OGM en Vendée. A l'inverse, les anti-OGM pavoisent. : Philippe Renault. Un label « Vendée sans OGM ». Il sera destiné aux consommateurs et pourra être apposé sur les produits chaque fois que le producteur le souhaitera. Philippe de Villiers justifie ce label positif par le fait qu'aujourd'hui, « l'obligation d'étiquetage vise, non pas à authentifier les produits exempts d'OGM, mais à faire connaître ceux qui en contiennent plus de 0,9 % ». Ce label sera également décliné sous forme d'autocollants, à disposition de chacun. C'est une commission composée du conseil général, de producteurs et de consommateurs qui délivrera ce label. Pour Philippe de Villiers, ce signe distinctif permettrait, en vertu du code rural, « de prévoir des mesures spéciales de sauvegarde ».
Des contrôles scientifiques. Un laboratoire spécialisé dans le dépistage des OGM sera le garant du label. C'est lui qui effectuera les analyses et contrôles, « à la demande des producteurs, des réseaux de distribution, des associations de consommateurs et du département ».
Des moyens pour l'agriculture biologique. Le Département mise beaucoup sur le développement de cette agriculture, « qui répond à des enjeux environnementaux importants, sur la qualité des eaux ou la biodiversité, et à l'attente des consommateurs », plaide le président du conseil général. Une aide départementale à la conversion des exploitations sera mise en place, et réévaluée, « avec un plafond à 20 000 € par an et par exploitation ».
Autre mesure, soutenir les exploitations existantes, en accordant des aides à l'investissement, car « la production biologique implique des contraintes interdisant l'emploi de traitements phytosanitaires », et en encourageant financièrement la transformation de produits à la ferme. Le Département a également réaffirmé son ambition de fournir un repas bio complet à chaque collégien du public (à l'horizon 2013), ce qui représente chaque jour 12 000 repas distribués dans les 31 collèges publics.
Enfin, le Département envisage d'aider les communes qui « oseraient » prendre le risque de créer des marchés de produits biologiques. Dernière ambition, et non des moindres, rendre plus lisibles et visibles les formations à l'agriculture biologique dans les établissements agricoles. « Il faut que l'agriculture biologique soit aujourd'hui centrale, plus seulement une option », insiste Philippe de Villiers.
Philippe ECALLE.
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